Le journal Libération
refuse
en violation de la loi
de publier
le droit de réponse suivant
refuse
en violation de la loi
de publier
le droit de réponse suivant
François Dangléhant
Avocat au Barreau de la Seine Saint Denis
DEA Théorie
Philosophie du Droit Paris X
DESS
Contentieux de Droit Public Paris I
1 rue des victimes du franquisme
93200 SAINT-DENIS
Tel –
Fax 01 58 34 58 80 - Tel
06 21 02 88 46
Saint-Denis le,
12 mars 2014
Journal
LIBERATION
Monsieur
François MOULIAS Directeur de la publication RAR N° 1A 097 640 7225 4
Monsieur
Sylvain MOUILLARD RAR
N° 1A 090 545 1353 5
11 rue Béranger
75154 PARIS
Aff. : 11-8
Vos réf. : Article Publié sur
internet le 11 mars 2014 à 18 H 40
Monsieur le Directeur de la publication,
Monsieur le rédacteur de l’article susvisé
J’ai pris connaissance de l’article publié
sous la signature de Monsieur Sylvain MOUILLARD le 14 mars 2014 à 18 H 40, sur
votre site internet sous le titre : Dieudonné gagne un répit à la main
d’or.
Cet article comporte une phrase pour
lesquelles je vous demande de publier un droit de réponse, cette phrase est la
suivante :
« On récusera les juges jusqu’au
bout, c’est des pourris »
Je n’ai jamais dit « c’est des
pourris ».
Monsieur Pierre PANET présent à mes cotés
pour toutes les interventions, confirme que je n’ai jamais tenu le discours suivant :
« c’est des pourris ».
+ + + +
En conséquence, je vous demande de
publier, sur la page internet dont il s’agit, en haut de cet article le droit
de réponse suivant :
- Me
François DANGLEHANT, demande la publication du droit de réponse dont la
teneur suit : dans son article
publié le 11 mars 2014 à 18 H 40, Monsieur Sylvain MOUILLARD me prête le
discours suivant : « On récusera les juges jusqu’au bout, c’est des
pourris ».
J’ai
effectivement déclaré que les juges qui refuseront d’appliquer les règles de
procédure en vigueurs seront récusés, je n’ai jamais ajouté : « c’est
des pourris ».
Aucun des
médiats présents qui ont relaté cette affaire, n’ont rapporté le fait que
j’aurais prononcé la phrase : « c’est des pourris ».
J’ai en
revanche indiqué que j’estimais que le dossier était « pourri », dans
la mesure où, une assignation a été délivrée à une société qui était radiée du
Registre du commerce et des sociétés, assignation entachée de nullité, au sens
de la jurisprudence de la Cour de cassation, jurisprudence prise en application
de l’article 117 du Code de procédure civile.
Monsieur
Pierre PANET, présent à mes cotés lors de mes interventions, confirme que je
n’ai jamais prononcé le phrase : « c’est des pourris ».
Je gagne
régulièrement des procédures, dans lesquelles des magistrats appliquent
objectivement les règles de fond et les règles de procédure et se faisant,
exercent loyalement la fonction de
magistrat -
Je vous demande, outre la publication du
droit de réponse, le retrait du discours suivant que je n’ai pas
prononcé : « c’est des pourris ».
J’attire
votre attention sur la fait qu’aucun autre médiat n’a relaté un discours
de cette nature.
Je vous remercie pour l’attention que
vous porterez à la présente, dans cette attente, veuillez agréer, Monsieur le
Directeur de la publication, Monsieur le rédacteur de l’article litigieux, l’expression
de mes salutations respectueuses et distinguées.
François
DANGLEHANT
P. J. : Article publié le 11 mars
2014 à 18 H 40, sous la signature de Monsieur Sylvain MOUILLARD sous le
titre : Dieudonné gagne un répit à la main d’or
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